Le virus de la Fureur a été testé sur des humains en Angleterre et involontairement. en effet, tout a commencé par une femme écologiste mordue par un primate. Très vite le virus se répandit dans toute l'Angleterre a commencé par les villages les plus petits. Puis l'infection s'est répandue aux grandes villes jusqu'à Londres et l’évacuation fut ordonnée bien que cet ordre intervint bien trop tard. La Fureur atteignait toute l'Angleterre. Par chance l'Europe ne fut pas touchée car les aéroports et ports furent fermés dés les premiers signes de pandémie. Une conséquence normale lors de telle catastrophe.
Cependant, des mois plus tard, une mission américaine crédité par l'ONU avait pour but de "coloniser" l'Angleterre après que l'état du pays fut indiqué comme non contaminé. Les cadavres furent brûlés tout comme la plus part de leur effet ou habitation. L'extermination de la Fureur était primordiale pour pouvoir ré-habiter le pays. Ainsi, les anglais qui avaient survécus ou qui n'étaient pas présent dans leur pays lors des faits reçurent l'autorisation de s'y rendre. Pas tous n'acceptèrent mais ceux qui eurent le courage furent cependant consigné à une toute petite zone dites sure. L'armée veillait toujours sur le groupe de personne.
Mais un élément inconnu renversa la situation et à nouveau le virus se répandit. Les "colons" furent massacrés, soit par le virus soit par l'armée. Le risque était trop grand pour épargner un quelconque contaminé. Malgré toutes ces mesures draconiennes le virus se répandit sur Paris et sur toute l'Europe. La Russie et les autres pays d'Asie tout comme ceux du Moyen-Orient fermèrent leurs frontières. Le continent Américain coupa tout transit en partance pour l'ancien continent et délaissa ses voisins européens au virus de la Fureur.
Les frontières érigées par les pays voisins de la France cédèrent après quelques semaines seulement. Il était impossible de stopper ce virus et l'inévitable se produisit. Le virus atteint la Chine très vite. Seul le Japon, l'Australie et quelques îles furent épargnées ainsi que le continent américain.
Nous allons situer notre narration en Russie et plus précisément à Moscou en 2018. La ville n'est plus ce qu'elle était. Le Kremlin et la Place Rouge ne sont plus que ruine et les rues, les ruelles, les routes de Moscou sont jonchées de cadavres. Cela fait seulement deux semaines que le virus a atteint Moscou mais la ville n'est déjà plus qu'une chimère.
Les contaminés arpentent les rues la nuit à la recherche de nourriture ou de personnes encore saines pour défouler leur rage. Cependant, quelques survivants ont put trouver refuge ça et là. Il n'y plus de loi ou de force la faisant respecter. L'Homme est livré à la Fureur et n'a plus de raison que celle de survivre. La confiance n'existe plus car toute personne peut être contaminée. L'air même de Moscou est sujette à la Fureur car le virus a muté jusqu'ici perdant en résistance mais gagnant en agressivité. Les agents de contaminations ne se limitent plus à la salive ou au sang ont les retrouvent maintenant dans l'air que l'on respire ou la nourriture que l'on ingurgite.
Cependant, le virus n'est plus aussi fulgurant. La période d'incubation est passée de quelques dizaines de secondes à deux heures au minimum et la contamination via l'air respiré est assez rare encore bien que le virus est destiné à muter jusqu'à la perfection.
Pour en revenir aux survivants, ils ont découverts que les métros de Moscou interdisait cette contamination par l'air et beaucoup ont donc décidés de rester dans ces souterrains. Mais étrangement, les contaminés aussi. Les forces de l'ordre tentent de rassembler des survivants pour établir une poche de résistance solide et fiable contre les contaminés et le choix c'est tout de suite porté sur le métro limitant ainsi les risques de contamination. Récemment, l'armée américaine est intervenue pour éradiquer le virus à Moscou. Inutile de préciser ce qu'ils entendent par éradication du virus...
Les civils quant à eux n'ont d'autre choix que de suivre le mouvement ou de survivre seul.
Mais pour l'instant rien n'est fait, la police doit se remettre et se regrouper avant de faire quoi que ce soit. Les survivants sont donc dispersés aux quatre coins de Moscou et en plus de faire face aux contaminés, elle doit faire face à l'US Army.
Deux menaces bien distinctes.
La survie commence !